vendredi 4 septembre 2009
Exposition "Sarkozy s'expose" à l'espace 134 !
A Partir du 9 novembre 2009 à l'Espace d'Art Contemporain 134 de la ville de Paris. "Sarkozy s'expose" : exposition collective de plasticiens (moyenne d'âge 25 ans). Antoine Boullier (photographe), Marie Charles (peintures et installations), Stéphanie Martinelli (vidéaste), Patrick Poussin (peintures),Thomas Reinhard (sculpteur), et Kim Shaprasahan (vidéaste). Commissaires de l'exposition: Effer Lecébé et Nathalie Henry "Olympia , love me"
extrait du catalogue d'exposition ".....C'est une photographie de jeunesse, une image qui souligne la forte résolution qui anime déjà ce garçon qui n'est pas encore Président. la position du corps sur le canapé indique qu'il désire déjà marqué sa présence de manière forte. L'espace est clair et moderne, peu de zones d'ombre dans ce lieu qui respire le calme le luxe et la volupté. Seulement quelques éléments sont posés à même le sol, la guitare et la plante verte. Sur les murs un tableau ainsi qu' une photo , des oeuvres qui privilégient la ligne à la couleur, l'esprit à la matière. Cependant posé de façon nonchalante sur le montant de l'escalier,un jean et un sac, les seuls éléments qui incarnent le mouvement, dans ce cadre statique. Seule l'assurance domine l'expression de ce visage qui désormais est devenue une image". Cette manifestation a pour vocation de se pencher sur l'image diffusée du Président de la République. Quinze pièces (peintures , vidéos, installations) seront présentées pour la première fois au public. Ici le propos des artistes est de déconstruire le mode de fonctionnement d'une nouvelle iconographie publique. Pour ces jeunes artistes, la "nouvelle image" se distingue par la disparition totale du message classique au profit du messager. Il ne s'agit plus de convaincre mais de conduire les français vers une réussite (Pouvoir, Argent et Amour) qui s'incarne en la personne du Président de la République.
Olympia est un célèbre tableau réalisé par Édouard
Manet en 1863. Initialement prévue pour le Salon des Refusés de la même année, l'œuvre ne sera finalement dévoilée par le peintre que deux ans plus tard. L'œuvre, qui allait susciter une controverse encore plus féroce que le Déjeuner sur l'herbe, représente une prostituée semblant issue d'un harem à l'orientale et s'apprêtant visiblement à prendre un bain. Le tableau, qui associe et fait ressortir avec puissance le contraste entre la femme blanche et la femme noire, s'inscrit en réalité dans la longue tradition artistique et très académique dite de « l'odalisque à l'esclave » : ainsi des Odalisques d'Ingres, ou encore de l'Odalisque de Benouville et de celle de Jalabert dans les années 1840. Bien que Manet ait à l'évidence cherché le scandale, l'avalanche de récriminations dont il fut la victime l'accabla assez fortement, et le soutien de son ami Charles Baudelaire l'aida à passer ce cap difficile de sa vie.
Commentaires
Ah le petit noeud rouge au cou d'Olympia...
Ah le petit nœud noir au cou d'Olympia…
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